Sur les hauteurs d’un plateau tibétain, où l’air parait évident arrêter le temps dans sa minceur, un monastère oublié reposait, en accord entre ciel et pierre. Ses murs fendillés portaient les cicatrices de l’abandon, mais l’aura du centre, intacte, subsistait par exemple une action retenue entre les avenues. C’est dans https://manueligvjw.theobloggers.com/40467637/le-polyèdre-d-ambre